Éthiopie : la nouvelle chapelle sort de terre

Publié le 17 mai 2020

La chapelle d'Addis-Abeba sort de terre

Après la construction du prieuré et du Centre Saint Jean, la dernière étape du Projet “Epifania” des frères d’Addis-Abeba (Éthiopie) est la réalisation de la chapelle de la communauté.

Le chantier avance à grand pas depuis le mois d’octobre. Après la réalisation de l’excavation, des fondations, de la dalle du sous-sol et des murs de soutènement, la dalle du rez de chaussée a été coulée fin avril. Deux équipes d’une vingtaine d’ouvriers travaillaient sur le site afin de permettre un travail efficace et un rendu optimal. Les frères bénéficiaient également d’une grue prêtée par un chantier voisin, ce qui permit de gagner beaucoup de temps et d’énergie en évitant d’avoir à transporter manuellement le béton frais.

L’équipe travaille également sur le design intérieur et extérieur de l’édifice. Cette chapelle doit en effet s’adapter à la vie de prière quotidienne des frères, ainsi qu’aux nombreuses activités organisées par les Frères de Saint-Jean pour les jeunes éthiopiens qu’ils accompagnent, et pour les membres de la paroisse francophone. L’objectif est de concevoir un bâtiment adapté à des occasions variées et multiples, et qui évoque par son aspect la richesse du patrimoine architectural éthiopien.

Vie de la communauté

Les frères ont accueilli trois nouveaux volontaires : Gauthier et Constance de Mongrand, ainsi que Charles Déchelotte, qui a rejoint Yolande, déjà affectée à la gestion du chantier. Tous doivent s’adapter aux mesures de sécurité dues à la pandémie : les frères n’ont plus de cours au séminaire, les sorties sont mesurées et tous appliquent rigoureusement les gestes de sécurité sanitaire au sein du prieuré. Les frères fournissent également masques et savons aux travailleurs du chantier.

Cela ne les empêche pas de continuer leur mission apostolique auprès de la paroisse francophone et des jeunes. À l’occasion de Pâques, ils ont distribué des denrées alimentaires (huile, farine, sucre, riz…) à des familles du quartier ainsi qu’à tous les ouvriers du chantier. La mission se poursuit aussi par le biais d’internet et des réseaux sociaux. Ainsi la communauté demeure unie par le partage d’enseignements, par la prière et l’adoration.

Témoignage de volontaires

« Nous avions décidé de donner notre première année de mariage à la mission pour les Chrétiens d’Orient, nous devions partir à Jérusalem dans une maison de retraite, puis le Covid-19 en a décidé autrement. La providence nous a donc amenée ici à Addis, juste au moment du confinement en France. Nous sommes ici principalement pour donner des cours de français et anglais aux deux postulants que compte les Frères de Saint-Jean mais aussi pour d’autres projets, comme travailler sur le nouveau site internet par exemple ! Nous découvrons petit à petit les richesses et la diversité de l’Éthiopie en discutant avec les frères, en partageant notre quotidien et nos habitudes, en observant le quartier coloré de la colline d’Entoto et en regardant la chapelle prendre forme. Nous sommes frappés par la ferveur, la fierté des éthiopiens et l’omniprésence de la religion dans leur quotidien, dans leur rythme de vie et dans leur culture. Nous n’imaginions pas qu’un pays entier puisse vivre avec une foi aussi forte et voyante. Cette foi pleinement vécue, physiquement et spirituellement, et assumée nous interroge sur notre foi à nous en France et notre manière de la vivre dans le respect de la diversité. »
Gauthier et Constance de Montgrand

Le site Internet du prieuré d’Addis-Abeba (un nouveau site est en construction).

10 ans de mission en Ethiopie

Professions perpétuelles à travers le monde

Publié le 16 mai 2020

Faire-part professions 2020

Le dimanche 31 mai prochain, cinq Frères de Saint-Jean prononceront leurs professions perpétuelles à travers le monde :

Frère Ange-Marie à Lomé (Togo)
Frère Élisée à Poponguine (Sénégal)
Frère Jan et frère Jerome à Christchurch (Nouvelle-Zélande)
Frère Lazare de la Mère de Dieu à Addis-Abeba (Éthiopie)

Le samedi 15 août, c’est frère Samuel-Mary qui fera profession à Princeville (USA).

Enfin, frère Pierre du Sacré-Cœur prononcera ses vœux définitifs à une date ultérieure.

Si la possibilité de participer physiquement aux cérémonies dépendra des mesures sanitaires de chaque pays, vous êtes d’ores et déjà invités à vous y joindre par la prière.

Six nouvelles ordinations

Publié le 16 mai 2020

Faire-part ordinations 2020

Les Frères de Saint-Jean ont la joie de vous faire part de l’ordination sacerdotale des frères Charles-Philippe, Mattheus, David et Jean-Loïc ainsi que de l’ordination diaconale des frères Benoit-Kizito et Joseph-Théophile, le samedi 27 juin prochain à Saint-Jodard (42).

La cérémonie sera présidée par Son Excellence Mgr Xavier Malle, évêque de Gap et d’Embrun.

La possibilité d’y participer physiquement dépendra des futures décisions gouvernementales, restez connectés pour être informés. Vous êtes quoiqu’il arrive invités à vous y unir par la prière.

Faire-part ordinations 2020

Confinement : des nouvelles de Pondichéry (Inde)

Publié le 15 mai 2020

Les frères de Pondichéry

En ces temps de confinement, les Frères de Saint-Jean à Pondichéry (Inde) partagent quelques nouvelles.

La communauté est maintenant réduite à trois membres : frère Clément est bloqué au Sri Lanka depuis le début de la crise du coronavirus. Il devait y rester très brièvement mais l’Inde a fermé ses frontières quelques heures après son départ, ce qui risque de contraindre les frères à organiser à grand frais son retour en France.

L’Inde est en confinement depuis le 20 mars, l’Arul Ashram (prieuré des frères) a commencé son confinement quelques jours plus tôt. Tous font très attention aux quelques contacts qui restent avec le monde extérieur car certains des enfants et des patients adultes de Shanthi Bhavan (centre de soin pour les personnes atteintes du Sida) seraient très vulnérables au coronavirus.

Le gouvernement indien a su tirer les leçons des erreurs des gouvernements occidentaux et prendre les mesures de confinement au plus tôt, ce qui pour l’instant a l’air de ralentir efficacement l’épidémie, mais les mesures ont été prises si soudainement et radicalement (beaucoup des hôpitaux ont fermé tous leurs services sauf les urgences pendant trois semaines pour éviter de créer des foyers de contagion) que beaucoup – spécialement les pauvres – sont dans une détresse extrême à cause du confinement. La situation à Pondichéry et dans les villages environnants est correcte, les cas recensés sont peu nombreux, mais dans le Nord de l’Inde ou même dans les villages de l’intérieur de la région de Pondichéry, la vie est vraiment difficile pour beaucoup. Les dommages collatéraux seront nombreux.

Les activités à l’extérieur de l’ashram ont été réduites à leur plus simple expression, même si les frères essaient d’apporter une aide spirituelle ici ou là tant que faire se peut. Ils travaillent au jardin avec les enfants et les adultes, et trouvent aussi un nouveau rythme de prière (lever plus tôt le matin en cette saison la plus chaude) et d’étude.

L’examen de 10th (équivalent du Brevet, très important en Inde) n’a pu avoir lieu, sept enfants de l’ashram devaient le passer.

Heureusement, le confinement à l’intérieur de l’enceinte de l’ashram n’est pas trop difficile : pas de danger de devenir claustrophobe ! Tous les employés non-logés sur place ne peuvent cependant plus venir. Cela donne aux enfants l’occasion de contribuer beaucoup plus au travail à la cuisine, au ménage, et en particulier au jardin. Le confinement est aussi l’occasion d’un grand boom pour le projet de permaculture, plus pertinent que jamais au moment où le prix des légumes, des œufs et d’autres denrées monte en flèche. Les enfants sont répartis en équipes de services et les grands sont responsables chacun d’une partie du jardin. Une belle émulation règne et une vraie joie dans le travail, même s’il y a des frictions parfois.

Frère Antoine et frère Charbel continuent à essayer de nourrir spirituellement et de former les étudiants de l’université, les jeunes de Jesus Youth, la communauté des expatriés de Chennai, et d’autres groupes et amis par Internet. C’est étonnant de voir comment l’isolement et l’inactivité forcés sont pour beaucoup l’occasion d’un approfondissement dans la réflexion et dans la foi.

Pour aider financièrement les frères et leur mission, il suffit de vous connecter sur http://www.arulashram.com/formulaire-de-don/ et de cocher la case « oui » face à : “Je souhaite faire un don en ligne ».

Pour toutes les questions concernant le parrainage des enfants, vous pouvez écrire directement à parrainages.nambikkay@gmail.com

Visitez le site des Frères de Saint-Jean à Pondichéry

Jubilés de professions et d’ordinations

Publié le 30 avril 2020

Jubilé des frères de Saint-Jean

Le mois d’avril achevé nous donne l’occasion de rendre grâce pour nos frères qui ont fêté leur anniversaire de profession religieuse.

30 ans de profession religieuse de :
Frère Thomas J. (le 15/04/2020)

Deo Gratias !

Jubilés de professions et d’ordinations

Publié le 31 mars 2020

Jubilé des frères de Saint-Jean

Le mois de mars achevé nous donne l’occasion de rendre grâce pour nos frères qui ont fêté leur anniversaire de profession religieuse.

20 ans de profession religieuse de :
Frère Jean-Thomas (le 11/03/2020)
Frère Anthony-Mary (le 16/03/2020)
Frère Jean-Philippe D. (le 17/03/2020)
Frère Louis-Göbouyaza (le 17/03/2020)

Deo Gratias !

Décès de frère Fulco

Publié le 25 mars 2020

Frère Fulco

Notre frère Fulco nous a quittés dans la nuit du 22 au 23 mars vers 2h du matin à la suite d’un long cancer. Il est resté vaillant jusqu’au bout alors que les dernières 24h ont été difficiles pour lui.

Ces derniers jours nous étions bien présents auprès de lui pour le veiller avec Alain et Éliane ses fidèles amis.
Samedi frère Gaétan a célébré la messe avec lui et il a communié. Mardi il était trop épuisé pour célébrer, et Alain et frère Gabriel H. ont récité avec lui le chapelet. frère Fulco était bien présent, remuant les lèvres pour les “Je vous salue Marie”. Cette nuit, notre frère a profité d’un court moment entre deux veilles pour s’en aller. Il est en paix.

Nous remercions tous les paroissiens qui l’ont accompagné de leur amitié et prière ces dernières années. Merci à Visitatio pour son soutien afin qu’il parte paisiblement, entouré de ses frères.

La messe de funérailles a eu lieu mardi 24 mars au prieuré de Boulogne. Vous pouvez retrouver ici le mot d’accueil de frère Gabriel et ici l’homélie de frère Barthelemy.

De notre cher Fulco, nous ne pourrons pas oublier :

Son nom le plus long ! Fulco Ruffo de Bonneval de La Fare des comtes de Sinopoli de Calabre ! Tout cela est écrit sur sa carte d’identité. Son nom nous a toujours fasciné“, raconte frère Gabriel dans son mot d’accueil.

Nous n’oublierons pas ses pèlerinages de milliers de kilomètres, en bus, en avion, en bateau, en Israël, à Patmos, dans les Sanctuaires à travers l’Europe, avec les pèlerins de la Réunion et d’ailleurs, alors qu’il se nourrissait déjà par sonde (je ne vous dis pas le transport à travers le monde, de ses valises pleines de ses poches de nourriture, et de ses soupes injectées dans les restaurants).

Nous n’oublierons pas à Boulogne, sa présence aux mercredis du cœur même quand il était très faible, où il savait s’adresser à tous, notamment à nos invités, qui s’inquiétaient de son absence et demandaient de ses nouvelles.

Nous n’oublierons pas sa mémoire phénoménale de son histoire personnelle, de l’histoire de sa famille, de ses parents, capable de raconter mille anecdotes, de la guerre, sur l’Algérie.

Nous n’oublierons pas sa capacité à se faire tant d’amis, grâce à ses qualités exceptionnelles de contact, ici, comme en Algérie ou au Cameroun autrefois : « Il va bien nous manquer, dit-on déjà au secrétariat de la paroisse : c’était lui qui nous donnait le signe de la pause récréation ! »

En cette période de confinement, les moyens techniques mis en place à Sainte Cécile pour les retransmissions des messes à permis de diffuser la messe en direct permettant au plus grand nombre, sa famille, ses proches, de participer à la messe de chez eux. Retrouvez ci-dessous l’intégralité de la messe.

Frère Fulco a été inhumé mercredi 25 mars à Rimont.

Aux jours d’épreuve, tenez bon !

Publié le 23 mars 2020

Par un frère profès simple à Saint Jodard.

Alors que le monde entier traverse une période d’épreuve due à la crise du Covid-19, je voudrais partager avec vous la flamme de l’espérance.

Cloitrée, sainte Élisabeth de la Trinité, cette carmélite dijonnaise qui voulait être tout entière une louange de gloire (Laudem gloriae), faisait son apostolat principalement à travers ses écrits : « la foi, c’est le face à face dans les ténèbres », déclarait-elle dans ses Écrits spirituels. C’est un saut dans le vide, à l’image de l’aveugle Bartimée qui jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus, alors même qu’il ne voyait pas encore (cf. Mc 10, 50). En attendant la vision béatifique, notre expérience de Dieu est semblable à celle de deux personnes qui se trouvent dans une pièce obscure, sans lumière. Ils perçoivent leur présence mutuelle et s’entendent réciproquement sans se voir. De même nous aussi, nous entendons d’une certaine manière la voix de Dieu dans sa Parole et le recevons sacramentellement dans l’Eucharistie, sans pour autant le voir tel qu’il est.

Dieu est en effet présent au milieu de nous et en nous, même si nous ne sentons pas, physiquement, sa présence. N’est-ce pas cette ferme conviction de la présence insaisissable de Dieu qui pousse de nombreux hommes et femmes à lui consacrer leur vie et à trouver en lui le bonheur ? Sainte Teresa reconnaissait le Christ dans les plus pauvres des banlieues de Calcutta tandis que saint Jean de la Croix le rencontrait alors qu’il était enfermé par ses frères du carmel. Ainsi, nous n’avons pas à aller chercher le Seigneur au loin, mais à le trouver là où nous sommes, dans nos activités quotidiennes.

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Mais cette présence insaisissable et l’apparente inaction divine sont aussi de nature à provoquer le doute chez beaucoup de personnes, doute allant parfois jusqu’à la négation de l’existence de Dieu ou à la proclamation pure et simple de sa mort. Le philosophe Nietzsche en est un exemple remarquable : « Dieu est mort… » écrivait-il dans son livre Le Gai Savoir . Ces doutes sur le sens de la vie, la toute-puissance de Dieu et l’existence du mal, sont compréhensibles et légitimes. Comment comprendre que Dieu, dont on dit qu’il n’est qu’amour et bonté, soit un spectateur distant de la misère qui frappe ses enfants ? Ces interrogations sont d’autant plus légitimes aujourd’hui. Pourquoi Dieu ne vient-il pas tout de suite au secours des siens qui, de partout, implorent avec tant d’insistance sa miséricorde sur le monde en détresse ? Pourquoi laisse-t-il, visiblement, le virus se propager et continuer à faire des ravages dans la société ? Le silence et l’apparente inaction de Dieu sont-ils synonymes d’absence ou d’inexistence ?

Dieu n’abandonne ni n’ignore ses enfants. Il est miséricordieux et fait tout concourir au bien de ceux qui l’aiment (cf. Rm 8, 28). Dieu peut, d’une situation objectivement dramatique, tirer un plus grand bien pour ses enfants. Prions pour qu’il en soit ainsi de cette situation épidémique qui secoue si violemment le monde. Loin de céder à la panique, à la peur et au doute, saisissons cette occasion de redécouvrir que Dieu est notre Père, qu’il nous aime, qu’il veut notre bien et ne nous abandonne jamais, même si nous ne comprenons pas sa conduite sur nous. « Car il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire que Dieu va bientôt révéler en nous » (Rm 8, 18). Ce n’est que dans cette espérance en la promesse de Celui qui ne peut ni se tromper ni nous tromper, que nous pouvons vivre l’épreuve en véritables enfants de Dieu dans la foi et la charité.

Comme autrefois Noé dans l’Arche, restons dans nos maisons en attendant le retour de la colombe (l’Esprit-Saint) qui viendra nous annoncer la libération, la résurrection. Sûrs d’être sous le manteau paternel de saint Joseph, prenons courage et ayons confiance !

→ Pendant le confinement, le prieuré se mobilise pour continuer sa mission auprès de vous.

Trois nouvelles prises d’habits

Publié le 22 mars 2020

3 frères ont pris l'habit

Le 22 mars 2020, au noviciat des Frères de Saint-Jean à Saint-Jodard (42), trois nouveaux frères ont prit l’habit : frère Richard-Maria, frère Vladimir et frère Samuel-Marie.

Nous rendons grâce pour cette étape sur leur chemin, qui a cependant dû se dérouler sans la présence de leurs familles du fait des mesures de confinement en France, et nous prions pour eux.

The Littlest Bread, un conte pour enfants

Publié le 21 mars 2020

The littlest Bread, livre pour enfants de frère Gabriel Maria

Frère Gabriel-María, du Prieuré de Laredo (Texas, USA) publie The Littlest Bread, un conte pour enfants en anglais.

Il raconte les aventures d’Hostie, une petite hostie (non consacrée!), accidentellement abandonnée dans la boulangerie d’un couvent. Bien que moquée par ses compagnons de boulangerie, et après diverses aventures, Hostie finit par découvrir son noble destin.

Ancien caricaturiste de presse, frère Gabriel-María n’en est pas à son premier ouvrage, mais fait ses débuts en littérature jeunesse. “Les tas de livres pour enfants abandonnés dans les librairies d’occasions, m’ont rappelé qu’il y a un grand manque en la matièreconfiait-il au site anglophone des Frères de Saint-Jean.

Illustrations livre The Little BreadPour lui, trois points sont essentiels pour qu’un livre plaise aux enfants :

  1. Qu’il soit bref : “enfant, je m’ennuyais à mourir en lisant des livres trop longs. J’avais besoin de résumer l’histoire à l’essentiel : 999 mots, pas un de plus”.
  2. Qu’il soit emprunt de mysticisme : “L’idée qu’un minuscule interrupteur puisse déplacer le grand mouvement d’horlogerie de l’univers (comme dirait G.K. Chesterton) pénètre les enfants. D’où le succès d’Harry Potter et la persistance des contes de fées. Or quoi de plus «magique» qu’un conte de fées devenu réalité, le mystère de l’Eucharistie ?”
  3. Qu’il ait des illustrations claires et belles : “J’étais un enfant agacé par les dessins animés et les livres mal dessinés. Peu importe la qualité du conte, si les images sont exécutées avec négligence, l’histoire tombera à plat.”

Illustrations du livre The Little Bread

À une époque où la littérature pour enfants recherche toujours plus de nouveauté, The Littlest Bread puise alors dans une ancienne vérité de la foi : “Il a élevé les humbles” (Lc 1, 52). “Je prie pour que ce livre aide à ouvrir les jeunes esprits à l’émerveillement et au mystère de L’Eucharistie” conclue frère Gabriel-María.

Un bon outils pour apprendre l’anglais de façon ludique et spirituelle.

Présentation du livre en vidéo (en anglais)

Pour se le procurer (22$95 + frais de port), envoyer par email votre nom, adresse postale à l’adresse mysteriusmonkpress@gmail.com

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