Jubilés de professions et d’ordinations

Publié le 31 mars 2020

Jubilé des frères de Saint-Jean

Le mois de mars achevé nous donne l’occasion de rendre grâce pour nos frères qui ont fêté leur anniversaire de profession religieuse.

20 ans de profession religieuse de :
Frère Jean-Thomas (le 11/03/2020)
Frère Anthony-Mary (le 16/03/2020)
Frère Jean-Philippe D. (le 17/03/2020)
Frère Louis-Göbouyaza (le 17/03/2020)

Deo Gratias !

Décès de frère Fulco

Publié le 25 mars 2020

Frère Fulco

Notre frère Fulco nous a quittés dans la nuit du 22 au 23 mars vers 2h du matin à la suite d’un long cancer. Il est resté vaillant jusqu’au bout alors que les dernières 24h ont été difficiles pour lui.

Ces derniers jours nous étions bien présents auprès de lui pour le veiller avec Alain et Éliane ses fidèles amis.
Samedi frère Gaétan a célébré la messe avec lui et il a communié. Mardi il était trop épuisé pour célébrer, et Alain et frère Gabriel H. ont récité avec lui le chapelet. frère Fulco était bien présent, remuant les lèvres pour les “Je vous salue Marie”. Cette nuit, notre frère a profité d’un court moment entre deux veilles pour s’en aller. Il est en paix.

Nous remercions tous les paroissiens qui l’ont accompagné de leur amitié et prière ces dernières années. Merci à Visitatio pour son soutien afin qu’il parte paisiblement, entouré de ses frères.

La messe de funérailles a eu lieu mardi 24 mars au prieuré de Boulogne. Vous pouvez retrouver ici le mot d’accueil de frère Gabriel et ici l’homélie de frère Barthelemy.

De notre cher Fulco, nous ne pourrons pas oublier :

Son nom le plus long ! Fulco Ruffo de Bonneval de La Fare des comtes de Sinopoli de Calabre ! Tout cela est écrit sur sa carte d’identité. Son nom nous a toujours fasciné“, raconte frère Gabriel dans son mot d’accueil.

Nous n’oublierons pas ses pèlerinages de milliers de kilomètres, en bus, en avion, en bateau, en Israël, à Patmos, dans les Sanctuaires à travers l’Europe, avec les pèlerins de la Réunion et d’ailleurs, alors qu’il se nourrissait déjà par sonde (je ne vous dis pas le transport à travers le monde, de ses valises pleines de ses poches de nourriture, et de ses soupes injectées dans les restaurants).

Nous n’oublierons pas à Boulogne, sa présence aux mercredis du cœur même quand il était très faible, où il savait s’adresser à tous, notamment à nos invités, qui s’inquiétaient de son absence et demandaient de ses nouvelles.

Nous n’oublierons pas sa mémoire phénoménale de son histoire personnelle, de l’histoire de sa famille, de ses parents, capable de raconter mille anecdotes, de la guerre, sur l’Algérie.

Nous n’oublierons pas sa capacité à se faire tant d’amis, grâce à ses qualités exceptionnelles de contact, ici, comme en Algérie ou au Cameroun autrefois : « Il va bien nous manquer, dit-on déjà au secrétariat de la paroisse : c’était lui qui nous donnait le signe de la pause récréation ! »

En cette période de confinement, les moyens techniques mis en place à Sainte Cécile pour les retransmissions des messes à permis de diffuser la messe en direct permettant au plus grand nombre, sa famille, ses proches, de participer à la messe de chez eux. Retrouvez ci-dessous l’intégralité de la messe.

Frère Fulco a été inhumé mercredi 25 mars à Rimont.

Aux jours d’épreuve, tenez bon !

Publié le 23 mars 2020

Par un frère profès simple à Saint Jodard.

Alors que le monde entier traverse une période d’épreuve due à la crise du Covid-19, je voudrais partager avec vous la flamme de l’espérance.

Cloitrée, sainte Élisabeth de la Trinité, cette carmélite dijonnaise qui voulait être tout entière une louange de gloire (Laudem gloriae), faisait son apostolat principalement à travers ses écrits : « la foi, c’est le face à face dans les ténèbres », déclarait-elle dans ses Écrits spirituels. C’est un saut dans le vide, à l’image de l’aveugle Bartimée qui jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus, alors même qu’il ne voyait pas encore (cf. Mc 10, 50). En attendant la vision béatifique, notre expérience de Dieu est semblable à celle de deux personnes qui se trouvent dans une pièce obscure, sans lumière. Ils perçoivent leur présence mutuelle et s’entendent réciproquement sans se voir. De même nous aussi, nous entendons d’une certaine manière la voix de Dieu dans sa Parole et le recevons sacramentellement dans l’Eucharistie, sans pour autant le voir tel qu’il est.

Dieu est en effet présent au milieu de nous et en nous, même si nous ne sentons pas, physiquement, sa présence. N’est-ce pas cette ferme conviction de la présence insaisissable de Dieu qui pousse de nombreux hommes et femmes à lui consacrer leur vie et à trouver en lui le bonheur ? Sainte Teresa reconnaissait le Christ dans les plus pauvres des banlieues de Calcutta tandis que saint Jean de la Croix le rencontrait alors qu’il était enfermé par ses frères du carmel. Ainsi, nous n’avons pas à aller chercher le Seigneur au loin, mais à le trouver là où nous sommes, dans nos activités quotidiennes.

frères_de_sain_jean_coronavirus

Mais cette présence insaisissable et l’apparente inaction divine sont aussi de nature à provoquer le doute chez beaucoup de personnes, doute allant parfois jusqu’à la négation de l’existence de Dieu ou à la proclamation pure et simple de sa mort. Le philosophe Nietzsche en est un exemple remarquable : « Dieu est mort… » écrivait-il dans son livre Le Gai Savoir . Ces doutes sur le sens de la vie, la toute-puissance de Dieu et l’existence du mal, sont compréhensibles et légitimes. Comment comprendre que Dieu, dont on dit qu’il n’est qu’amour et bonté, soit un spectateur distant de la misère qui frappe ses enfants ? Ces interrogations sont d’autant plus légitimes aujourd’hui. Pourquoi Dieu ne vient-il pas tout de suite au secours des siens qui, de partout, implorent avec tant d’insistance sa miséricorde sur le monde en détresse ? Pourquoi laisse-t-il, visiblement, le virus se propager et continuer à faire des ravages dans la société ? Le silence et l’apparente inaction de Dieu sont-ils synonymes d’absence ou d’inexistence ?

Dieu n’abandonne ni n’ignore ses enfants. Il est miséricordieux et fait tout concourir au bien de ceux qui l’aiment (cf. Rm 8, 28). Dieu peut, d’une situation objectivement dramatique, tirer un plus grand bien pour ses enfants. Prions pour qu’il en soit ainsi de cette situation épidémique qui secoue si violemment le monde. Loin de céder à la panique, à la peur et au doute, saisissons cette occasion de redécouvrir que Dieu est notre Père, qu’il nous aime, qu’il veut notre bien et ne nous abandonne jamais, même si nous ne comprenons pas sa conduite sur nous. « Car il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire que Dieu va bientôt révéler en nous » (Rm 8, 18). Ce n’est que dans cette espérance en la promesse de Celui qui ne peut ni se tromper ni nous tromper, que nous pouvons vivre l’épreuve en véritables enfants de Dieu dans la foi et la charité.

Comme autrefois Noé dans l’Arche, restons dans nos maisons en attendant le retour de la colombe (l’Esprit-Saint) qui viendra nous annoncer la libération, la résurrection. Sûrs d’être sous le manteau paternel de saint Joseph, prenons courage et ayons confiance !

→ Pendant le confinement, le prieuré se mobilise pour continuer sa mission auprès de vous.

Trois nouvelles prises d’habits

Publié le 22 mars 2020

3 frères ont pris l'habit

Le 22 mars 2020, au noviciat des Frères de Saint-Jean à Saint-Jodard (42), trois nouveaux frères ont prit l’habit : frère Richard-Maria, frère Vladimir et frère Samuel-Marie.

Nous rendons grâce pour cette étape sur leur chemin, qui a cependant dû se dérouler sans la présence de leurs familles du fait des mesures de confinement en France, et nous prions pour eux.

The Littlest Bread, un conte pour enfants

Publié le 21 mars 2020

The littlest Bread, livre pour enfants de frère Gabriel Maria

Frère Gabriel-María, du Prieuré de Laredo (Texas, USA) publie The Littlest Bread, un conte pour enfants en anglais.

Il raconte les aventures d’Hostie, une petite hostie (non consacrée!), accidentellement abandonnée dans la boulangerie d’un couvent. Bien que moquée par ses compagnons de boulangerie, et après diverses aventures, Hostie finit par découvrir son noble destin.

Ancien caricaturiste de presse, frère Gabriel-María n’en est pas à son premier ouvrage, mais fait ses débuts en littérature jeunesse. “Les tas de livres pour enfants abandonnés dans les librairies d’occasions, m’ont rappelé qu’il y a un grand manque en la matièreconfiait-il au site anglophone des Frères de Saint-Jean.

Illustrations livre The Little BreadPour lui, trois points sont essentiels pour qu’un livre plaise aux enfants :

  1. Qu’il soit bref : “enfant, je m’ennuyais à mourir en lisant des livres trop longs. J’avais besoin de résumer l’histoire à l’essentiel : 999 mots, pas un de plus”.
  2. Qu’il soit emprunt de mysticisme : “L’idée qu’un minuscule interrupteur puisse déplacer le grand mouvement d’horlogerie de l’univers (comme dirait G.K. Chesterton) pénètre les enfants. D’où le succès d’Harry Potter et la persistance des contes de fées. Or quoi de plus «magique» qu’un conte de fées devenu réalité, le mystère de l’Eucharistie ?”
  3. Qu’il ait des illustrations claires et belles : “J’étais un enfant agacé par les dessins animés et les livres mal dessinés. Peu importe la qualité du conte, si les images sont exécutées avec négligence, l’histoire tombera à plat.”

Illustrations du livre The Little Bread

À une époque où la littérature pour enfants recherche toujours plus de nouveauté, The Littlest Bread puise alors dans une ancienne vérité de la foi : “Il a élevé les humbles” (Lc 1, 52). “Je prie pour que ce livre aide à ouvrir les jeunes esprits à l’émerveillement et au mystère de L’Eucharistie” conclue frère Gabriel-María.

Un bon outils pour apprendre l’anglais de façon ludique et spirituelle.

Présentation du livre en vidéo (en anglais)

Pour se le procurer (22$95 + frais de port), envoyer par email votre nom, adresse postale à l’adresse mysteriusmonkpress@gmail.com

6e Forum des Oblats à Paray-le-Monial

Publié le 17 mars 2020

Affiche forum des oblats 2020

Depuis le mois de mai 2019, une équipe constituée de neuf personnes travaille à l’organisation du 6e Forum international des Oblats, qui aura lieu du 9 au 11 octobre 2020 à Paray-le-Monial (71) autour du thème : « Oblats de Saint-Jean, vivons de notre Charisme ! ».

Composée d’oblats, d’un frère et d’une sœur des prieurés de Boulogne-Billancourt (92), Montpellier (34), Murat (15), Orléans (45), Troussures (60) et Semur-en-Brionnais (71), les membres de l’équipe assurent porter dans la prière toute la Famille Saint-Jean qui a vécu des événements déterminants ces derniers mois, en demeurant unis et fort de cette Espérance : « C’est par Lui que tout est venu à l’existence et rien de ce qui s’est fait ne se fait sans Lui. » (Jean 1, 3).

Pour vivre un vrai temps de fraternité et redécouvrir ensemble la paternité de saint Jean, tous les membres de la Famille Saint-Jean sont donc chaleureusement invités à noter dès à présent les dates du Forum International des oblats, du 9 au 11 octobre prochain !

Professions temporaires aux Philippines

Publié le 15 mars 2020

Les professions simples à Cébu en Mars 2020

Frère François-Xavier, prieur général, les Frères de Saint-Jean et les familles des frères ont le plaisir de vous faire part des professions simples de frère James (James Nicholson Gnanathickam) et frère Charles (Sravan Kumar Basani) qui ont eu lieu le 15 mars dernier à la chapelle du prieuré Notre-Dame-de-la-Présentation, à Cebu (Philippines).

Une belle et joyeuse célébration comme en témoignent les photos et la vidéo ci-dessous.

Affiliation à l’université pontificale de l’Angelicum

Publié le 12 mars 2020

Par un décret du 12 mars 2020 de la Congrégation romaine pour l’Éducation Catholique, le studium de théologie de Rimont est désormais affilié à l’université pontificale Saint Thomas d’Aquin (Angelicum) de Rome. Cette affiliation permet désormais à la congrégation de délivrer aux frères étudiants le diplôme canonique du baccalauréat en théologie au terme de six années d’études (comprenant deux années de philosophie et quatre années de théologie). La quatrième année est une année à la fois d’étude et de stage pastoral. Elle se termine avec l’examen du baccalauréat canonique de théologie. Ce diplôme permet de s’inscrire directement en licence canonique de théologie.

L’affiliation est une reconnaissance du sérieux et de la qualité de la formation donnée. C’est un encouragement important pour les Frères de Saint-Jean en raison de la place qu’occupe la recherche de vérité dans notre vocation.

Coronavirus : “Io resto a casa“: “Je reste chez moi“

Publié le 12 mars 2020

Frère Johannes nous fait part de la situation sanitaire à Rome. Avec délicatesse, les sœurs apostoliques de Rome nous donnent quelques nouvelles. Nous pensons aussi particulièrement à nos frères de Bologne et de Finale Emilia.

“Io resto a casa” : “Je reste chez moi”

Le 12 mars 2020
Comme vous l’avez sans doute suivi ces derniers jours, à cause de la propagation rapide du coronavirus le gouvernement italien a étendu les mesures de restriction à tout le pays. Désormais c’est toute l’Italie qui est zone protégée, confinée, en quarantaine. Ce qui veut dire qu’il faut éviter les déplacements dans toute l’Italie. Le mot d’ordre : “Io resto a casa”: “Je reste chez moi”. On ne peut sortir que pour des raisons de travail, de santé ou de nécessité (comme par exemple faire les courses ou aller à la pharmacie). Depuis ce matin, les restrictions sont encore plus sévères : les commerces, à l’exception de l’alimentation et de la santé sont fermés. Il n’est plus possible de se promener ou de faire du sport dehors. Les écoles et les universités sont fermés déjà depuis quelques semaines, ainsi que les théâtres, les cinémas, les stades. Plus de rassemblements publiques et depuis dimanche soir la conférence épiscopale italienne a délivré un décret (avec douleur) que toutes les messes en semaine et les messes dominicales en public sont suspendues dans tout le pays. Les mariages sont reportés et les cérémonies d’obsèques sont interdites, jusqu’au vendredi 3 avril prochain. Pour le moment toutefois, des églises restent ouvertes en journée pour ceux qui souhaiteraient se recueillir, mais ils doivent suivre la consigne de laisser une distance de sécurité d’au moins un mètre.

Ces mesures « chocs » qui de l’extérieur peuvent sembler peut-être exagérées sont pourtant prudentes, adéquates et nécessaires pour limiter la propagation de l’épidémie. Pour l’instant le nombre des personnes contaminées est malheureusement en augmentation de jour en jour.
La “città éterna” est vide, il n’y a personne dans les rue et les restaurants. La vie publique s’est arrêtée. Il y a un étrange et sinistre silence autour de la piazza Navona, interrompu seulement par moment d’un vaillant chanteur d’opéra qui entonne “o sole mio”. Pour qui connaît Rome en temps ordinaire avec son ambiance de fête et de dolce vita, c’est assez impressionnant. Seul le ciel bleu et la lumière splendide qui annonce le printemps restent inchangés !

Pour l’instant les frères du prieuré de Rome vont bien. Déjà depuis un certain temps ils ont adopté des mesures de précaution (se laver et désinfecter les mains dès qu’on entre dans la maison, sortir juste pour le nécessaire…). Alors qu’au début les zones les plus touchées était le nord de l’Italie, depuis quelques jours le virus se répand plus fortement à Rome. Les premiers cas de maladie sont arrivés à Rome, y compris dans leur entourage. Un ami du prieuré qui a participé à la célébration du mercredi des cendres et au bol de riz partagé est atteint du coronavirus et se trouve actuellement à l’hôpital avec toute sa famille. Entretemps les 15 jours sont passés, mais certains frères avaient encore eu un contact avec lui. Du coup, par mesure de prudence ils sont en quarantaine assez stricte. Ils suivent les mesures décrétées, restent au prieuré et ne sortent que pour l’absolu nécessaire. Il y a une responsabilité à exercer, pour soi même et aussi pour les autres. Les frères ont décidé de vivre ces semaines qu’ils ont devant eux sereinement comme une grande retraite. Il y a une opportunité à saisir à travers cette crise. Réapprendre la vie en cellule ! Ils espèrent que leurs trois doctorants vont du coup aussi avancer dans leur travail de thèse ! Ils passent aussi pas mal de temps au téléphone pour rester proche des personnes, surtout de celles qui sont en isolement à l’hôpital (c’est assez angoissant). Actuellement le téléphone est une bénédiction ! On observe une belle solidarité, une réelle préoccupation fraternelle, une attention renouvelée les uns à l’égard des autres.

C’est un moment difficile pour tout le pays, et frère Johannes craint que l’apogée de la crise ne soit pas encore atteint. Cela vaut pas seulement pour eux en Italie mais aussi pour les autres pays en Europe. Il serait prudent de s’y préparer. Il faut prendre ses précautions, mais sans panique, et ne surtout pas perdre l’espérance ni la confiance en Dieu. Il nous met tous en arrêt peut-être pour mieux écouter son Fils ! Bon Carême/quarantaine !

Un mot des Sœurs Apostoliques de Saint-Jean à Rome

Qu’ajouter de plus à la description des frères de Rome ?

Pour les Sœurs Apostoliques de Saint-Jean, ce qui nous marque le plus, outre le fait d’être confinées, est la suppression des célébrations des Messes avec fidèles. Les voici donc privées de la Messe. Au début, elles ont pu avoir quelques prêtres qui sont venus chez elles pour célébrer une Messe, mais c’est désormais impossible. Les prêtres des Églises voisines acceptent de leur donner la communion si elles se présentons à une ou deux, pas plus. Les voici donc essaimées dans les églises du quartier pour mendier l’Eucharistie. Tout ceci leur fait prendre conscience du prix de l’Eucharistie et les invite aussi à un certain examen de conscience : peut-être avions nous pris l’habitude de recevoir Jésus Eucharistie comme un dû normal. Et les voici remises devant la réalité du don immense du Corps de Jésus.

Deux sœurs travaillent encore et sortent donc encore pour se rendre sur leurs lieux de mission (séminaire français et elemosineria). La sœur du dicastère du développement intégral travaille à distance au prieuré. La sœur doctorante continue son patient labeur d’écriture et de recherche au prieuré. Une sœur étudiant la philosophie découvre les joies de l’enseignement par video-conférence, tandis que leur sœur qui enseigne essaye de suivre ses étudiants on-line. Vive la technique !

Un ami SDF français, débrouillard, poli et cultivé, n’arrive plus à se nourrir à midi ; comptant maintenant sa part pour la cuisine elles lui apportons son repas tout chaud. Leurs pensées vont à tous ceux qui ne sont pas assistés et qui se sentent bien seuls dans les rues désertées : plus d’aumônes, plus de subsistance pour eux. L’Église de Rome maintient ses services de distribution de nourriture, en préparant des sachets-repas que les bénévoles distribuent en respect les consignes nationales.

Voilà, en gros, la description de leur vie. Ajoutons que, grâce à Dieu, le printemps est là, il fait un très beau soleil, une lumière magnifique, et 20° prévus à 13h ! Et ça a tout l’air de vouloir durer ! Puisse la chaleur augmenter et tuer le virus !

Les sœurs restent fidèlement en communion de prière, pour tous ceux qui souffrent sans assistance, pour les malades et le courageux personnel médical. Ciao ! e arrivederci presto !

Rencontre vicariale Asie/Océanie

Publié le 12 février 2020

Chapitre vicarial 2020 Asie/Océanie

Au début du mois de février, le prieuré des Frères de Saint-Jean à Cebu aux Philippines a accueilli comme une bénédiction des frères venus de tout le vicariat Asie/Océanie en visite à l’occasion des journées vicariales.
Il faut signaler que le vicaire, frère Justin, a vécu pour la première fois ce “mystère joyeux” de la Visitation ! Qu’il soit toujours le bienvenu à Cebu ! Les supérieurs de Christchurch, Pondichéry et Taïnan sont également venus et tous ont vécu ensemble trois jours de séminaire. Belles périodes de vie fraternelle et de travail acharné sous la bénédiction de leur archevêque José S. Palma.

C’est en images que s’illustre le mieux leur louange et action de grâce !

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